Pour moi, il y a de la formule magique dans ce nom là. En voilà de nouveaux, sept exactement, qui composent ce deuxième recueil de nouvelles, dix-huit ans après le premier. Passez au format numérique. Laissons nous juste émouvoir au gré des lignes. La célébrité lui tomba dessus du jour au lendemain. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates.

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Féder ou Le Mari d’argent Stendhal. Et la première part sur des chapeaux de roue. De quoi les médias ont-ils parlé cette semaine? Il y a beaucoup de « gens » dans ce nouveau livre qui ne parle que de solitude. Fendre l’armure infos Critiques Critiques presse 2 Citations Forum. Plus de 7 recettes de cuisine à décrouvrir Rechercher. Nedjma van Egmond, Parisien Magazine , juin Le regard d’Anna Gavalda sur ces esseulés n’est que sincérité, finesse, tendresse, altruisme et donc formidablement salutaire.

Anna Gavalda a signé son dernier ouvrage en librairie.

On me demande d’écrire quelques mots pour présenter mon nouveau livre aux libraires et aux critiques et, comme à chaque fois, ce sont ces quelques mots qui sont les plus difficiles à trouver.

Je pourrais dire que c’est un recueil de nouvelles, que ce sont des histoires, qu’il y en a sept en tout et qu’elles commencent toutes à la première personne du singulier mais je ne le vois pas ainsi.

Pour moi, ce ne sont pas des histoires et encore moins des personnages, ce sont des gens. Pardon, de vraies gens. C’est une faute que j’avais laissée dans mon manuscrit, « la vraie vie des vrais gens », avant que Camille Cazaubon, la fée du Dilettante, ne me corrige: Il y a beaucoup de « gens » dans ce nouveau livre qui ne parle que de solitude.

Il y a Ludmila, il y a Paul, il y a Jean! Ils disent simplement « je ». Presque tous parlent dans la nuit, pendant la nuit, et à un moment de leur vie où ils ne différencient plus très bien la nuit du jour justement. Ils parlent pour essayer d’y voir clair, ils se dévoilent, ils se confient, ils fendent l’armure.

Fendre l’armure

Tous n’y parviennent pas mais de les regarder essayer, déjà, cela m’a émue. C’est prétentieux de parler de ses propres personnages en avouant qu’ils vous ont émue mais je vous le répète: Elle voulait être discrète. Elle rata son coup. La célébrité lui tomba dessus du jour au lendemain.

Farouche, elle préserva sa tranquillité en laissant ses personnages occuper le devant de la scène.

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Et se retira en son bureau pour écrire leurs vies dans des romans plus ou moins épais. Ce sont eux, ses personnages, qui parlent le mieux d’elle. En voilà de nouveaux, sept exactement, qui composent ce deuxième feendre de nouvelles, dix-huit ans après le premier. Comme un petit rappel à l’ordre. Vous ne m’aviez pas oubliée, quand même? Me revoilà avec ma petite troupe qui en a gros sur la patate…. Il dit la solitude des êtres et la douleur de la perte, il dit aussi la magie des rencontres et la force de l’amour.

Fendre l’armurechuchote le titre qui fait référence à ces moments de bascule où tout se fissure, où l’on se met à nu, où l’on fait le bilan, ce qui s’est évaporé et ce qui reste. Il y a même cette fille, la fille de l’animalerie un peu vulgaire avec un tatouage de personnage de dessin animé au bas du dos, qui flirte avec un poète le temps d’une soirée. On lui passe cette foucade qu’elle assume hardiment. Car, au fond, la romancière brasse les sentiments fenddre à la pelle pour en dresser un tableau sensible et gracieux.

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Elle met des poètes dans le RER, des Chocapic sur la table du petit déjeuner, du Haut-Brion dans les verres à pied, du feu dans la cheminée et laisse bruisser les conversations d’où s’échappent des confidences et des aveux. Ses voix sonnent juste. On croit à la jeune veuve alcoolique comme au financier perdu à Séoul. Leur lucidité émeut et leur franchise touche. La romancière les a placés dans des situations saugrenues, art de la nouvelle oblige, mais, bonne fille, leur donne les clefs pour se sortir de l’impasse.

Le cynisme n’est pas sa tasse de thé. Françoise Dargent – Le Figaro.

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Les hauts et les bas. Jean-Pierre Raspiengeas – La Croix – 1er juin Son premier livre était un recueil de nouvelles dont certaines situations décrites restent gravées dans les mémoires.

critique de « Fendre l’armure », dernier livre de Anna Gavalda – onlalu

Son dernier livre renoue avec le genre et durera probablement aussi longtemps. Les voix entendues distinctement dans les sept nouvelles, et dont aucune ne peut être confondue avec une autre, sont en effet du genre à s’incruster. Et, du même coup, de la partager. Pierre Maury, Le Soir Belgique27 mai Chez Anna Gavalda, sous le drame, la peine, le souci, le chagrin, sommeille toujours l’humanité. Elle ne demande qu’à se révéler au grand jour. Il suffit d’une encre sympathique, celle qu’utilise Anna Gavalda, pour qu’elle fende l’armure.

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Serge Bressan, Le Quotidien du Luxembourg, 19 mai D’une écriture aussi variée que les personnages qu’elle met en scène,l’auteur nous entortille dans ses univers. Valérie Gans, Madame Figarojuin Un recueil délicat où l’auteure se fait encore la fine observatrice d’une humanité fragile et attachante.

Nedjma van Egmond, Parisien Magazinejuin Le regard d’Anna Gavalda sur ces esseulés n’est que sincérité, finesse, tendresse, altruisme et donc formidablement salutaire. Muriel Fauriat, Pèlerin Magazine29 juin La bienveillance est un mot à la mode. En littérature, on s’en méfie comme des bons sentiments. La mansuétude dont Anna Gavalda enveloppe ses personnages ne pèse pas, ne colle pas. Quand Anna Gavalda dépouille ses héros de leurs préventions, c’est sans violence.

Ses cabossés sont des gens ordinaires que leurs fêlures révèlent et élèvent. Ainsi vont les nouvelles d’Anna Gavalda, au grè des aventures de gens cabossés par la vie qu’à force de tendresse et d’authenticité, elle rend attanchant. En sept nouvelles, on retrouve sa délicatesse, son empathie, sa capacité à se mettre à la place des gens, à les faire parler, vivre, pour le plus grand plaisir du lecteur.

Sous sa plume vive, ses sept personnages se livrent à la première personne. Un délice de lecture. David Rochefort, La Parisienne20 juillet Il y a, me semble-t-il, une volonté de simplicité qui vient farfouiller dans nos défenses et on se retrouve désarmé.

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Ca fait mal, et donc ça fait du bien. Et elle a cette capacité à changer de langues suivant les personnages. Elle est le larmuer en France de quelque chose que je déteste: Olivia de Lamberterie, Vive la culture05 octobre Écrivain caméléon Il y a même cette fille, la fille de l’animalerie un peu vulgaire avec un tatouage de personnage de dessin animé au bas du dos, qui flirte avec un poète le temps d’une soirée.

Anna Gavalda aime écrire des nouvelles même si ce n’est pas ce que le public préfère. Mais une fois encore, avec « Fendre l’armure », ça lui réussit admirablement.